« Merci, Woody » (imaginaire critique) : savoir dire non aux modèles toxiques, outils assertifs
En bref Dans les salles obscures, la voix off de « Merci, Woody » semble chuchoter bien plus qu’une déclaration d’amour au cinéma indépendant : elle décortique l’emprise subtile qu’un mentor trop charismatique exerce sur son entourage. Chaque séquence renvoie à une expérience quotidienne – un collègue envahissant, un parent autoritaire, un influenceur omniprésent –…